Après vingt années épanouissantes en tant que manager de grandes équipes dans l’hôtellerie et la santé, j’ai vécu un burn-out qui m’a conduite à entreprendre une reconversion professionnelle.

Durant cette période mouvementée, j’aurais eu besoin d’une personne pouvant m’aider à prendre de la hauteur sur ma situation, à me remettre à l’écoute de mes envies et à m’accompagner dans la mise en œuvre de mes projets. Je n’ai trouvé que des conseillers ou des thérapeutes m’apportant « leurs » solutions, bien souvent éloignées de qui j’étais.

J’ai alors entrepris des recherches, expérimenté de nombreuses techniques (PNL, coaching, hypnose, sophrologie, thérapies, yoga, qi gong…), lu beaucoup d’ouvrages et ai fini par me former sur les sujets qui allaient m’amener à une activité professionnelle riche de sens.

Aujourd’hui coach professionnelle supervisée et certifiée RNCP* niveau II, je propose un accompagnement unique, centré sur qui vous êtes et non plus sur ce que l’on attend de vous dans la vie professionnelle (et/ou personnelle, car je suis convaincue qu’on ne peut travailler sur l’une sans tenir compte de l’autre).

Après avoir décidé ensemble l’objectif de l’accompagnement, vous viendrez librement avec vos envies, vos doutes, votre brouillard, vos questions, vos inspirations de l’instant et ensemble nous les transformeront en solutions concrètes et réalistes, toujours dans un cadre doux, sécurisé et bienveillant.

Formée à de nombreux outils, je personnaliserai vos séances en mettant à votre disposition mon couteau suisse de compétences telles que :

Toujours curieuse des nouvelles pratiques et régulièrement en formation, j’acquiers constamment de nouvelles compétences et spécialisations afin de vous accompagner au mieux dans votre réussite.

N’hésitez pas à me contacter pour me présenter les spécificités de votre situation et organiser un rdv découverte.

* Registre National des Certifications professionnelles, formation diplômante reconnue par le ministère du travail.

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Inspirations

« L’envol du papillon »

Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager l’ouverture. Le papillon, libéré, sortit du cocon et battit des ailes… mais ne put s’envoler. Ce qu’ignorait cette personne compatissante, c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement.

Ruth Sanford

« L’âne et le puits »

Un jour, un âne tomba dans un puits. Durant des heures, l’animal gémit pitoyablement et le fermier à qui appartenait l’âne se demanda quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était vieux et que le puits pouvait disparaître. De toute façon, ni l’un ni l’autre n’était plus rentable. Il demanda à quelques voisins de venir l’aider. Tous prirent une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, quand l’âne réalisa ce qui se passait, il se mit à braire horriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tut. La besogne se poursuivit.

Au bout d’un moment, le fermier finit par regarder au fonds du puits. Il fut consterné par ce qu’il vit. Après chaque pelletée qui tombait sur lui, l’âne s’ébrouait pour rejeter la terre et la piétinait. Un peu plus tard, l’âne apparut, sortit du puits et se mit à gambader…

Auteur inconnu

« Le test des trois passoires de Socrate »

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire :
« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? »
– Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.
Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires ?
– Les trois passoires ?
– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?
– Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire…
– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Voyons maintenant.
Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah non ! Au contraire ! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies. Ce n’est pas très prometteur !
Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
– Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile…
– Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela !

Socrate

« Le petit aiglon »

A la recherche de son identité et de sa place…

Un promeneur en montagne découvrit un nid d’aigle abandonné où il trouva un œuf. Il le prit avec délicatesse et le confia à un fermier, dans l’espoir de le faire couver par une poule.

Peu de temps après, naquit un aiglon parmi une couvée de poussins. La poule en prit soin et l’éleva comme le reste de ses rejetons.

Un jour, il vit un aigle planer dans le ciel. Il dit tout haut : « Quand je serai grand, je volerai comme un oiseau ».

Il s’attira les moqueries des autres poussins, qui déclarèrent : « Tu es une poule comme nous ! »

Tout honteux, l’aiglon continua de se comporter comme une poule et de picorer des grains.

Voyant grandir l’aiglon, le fermier voulut le faire voler. Le prenant dans ses mains, il le lança dans les airs. Mais, l’aiglon, convaincu qu’il ne pouvait voler, n’ouvrit pas les ailes.

Il atterrit maladroitement sur le sol, provoquant un fou rire général dans la basse-cour.

Un peu plus tard, le fermier fit un second essai. Cette fois-ci, il monta sur le toit de la grange avec l’aiglon et il le lança dans le vide en disant « Vole, tu es un aigle »

Timidement, l’oiseau ouvrit les ailes et se mit à planer au-dessus de la basse-cour avant de s’envoler vers la montagne…

Parabole de James Aggrey